mardi 18 juin 2013

Amphibie

Hier soir, reportage à la base nautique de Saint-Laurent pour le retour du Portugal de cinq internationaux du club local de canoë-kayak. Je me gare tranquille, j'emprunte la passerelle et là, surprise : on ne traverse plus à pieds secs. Deux palettes font office de pontons. Un peu acrobatique quand même.


dimanche 16 juin 2013

Ce François est un K

Pour vos animations, mariages, communions, bar mitzvah, banquets, tournois, une seule adresse : chez François Kraus ! Hier, il a encore été énorme pendant le rendez-vous de la JAJA. La preuve en images.






Oui, oui, il fait le lion aussi. Et si vous êtes malade, il peut vous soigner. Il fait médecine...

samedi 15 juin 2013

Le tournoi de la JAJA en photos

Des images prises sur le vif du deuxième tournoi de la JAJA, l'association des joueurs du Rugby-club d'Arras. Bon, on est plus dans le côté "ambiance" que dans le côté "compétition acharnée de rugby sans contact", mais je pense être dans l'esprit.
N'hésitez pas à laisser des commentaires, ça fait toujours plaisir.





Les Duisanais, tout simplement trop forts au ventriglisse. 





 Devinette : lequel de ces deux sportifs est un footballeur ?


Les Backers, groupe sympa qui fait dans le rockabilly enthousiaste mais s'est taillé un vrai respect avec sa reprise vraiment particulière de Tainted Love, de nos années new wave (là, je m'adresse en priorité à ceux qui sont nés au XXe siècle et plus particulièrement dans les années 1980).

Et mister Lolo Raison, en plein boulot. Il était heureux, le gaillard. Du rock et du rugby, une bière, un américain-merguez : qu'aurait-il pu demander de plus ?

Goodlett à la Maison Blanche !

Candidate tout à fait légitime au titre de pire intérieure de l'histoire du basket arrageois (et peut-être français, soyons ambitieux), Sasha Goodlett a sûrement déjà oublié son passage dans le Pas-de-Calais. Depuis, elle a rejoint le club champion de WNBA, Indiana Fever, et cela lui a donné l'occasion d'aller en visite officielle à la Maison Blanche et de serrer la louche à Barack Obama soi-même.
Allez, je l'avoue : maintenant que l'Euro a commencé, je prie pour que le Bélarus soit champion et que François Hollande reçoive Likhtarovitch à l'Elysée.


Et s'il y en a que ça intéresse, Goodlett a déjà disputé cinq journées du championnat nord-américain avec Indiana. Elle continue d'ailleurs à affoler les compteurs (qui a dit : de la balance ?) avec huit minutes de moyenne, pour deux points et un rebond. En même temps, Indiana est sur une série de quatre défaites consécutives. Ceci explique peut-être cela.

jeudi 13 juin 2013

"Votre demande d'accréditation a été refusée"

"Votre demande d'accréditation a été refusée" : mail matinal de la FIBA à mon attention. Donc pas d'Euro basket féminin pour moi cette année. Franchement, je ne pensais pas être recalé, surtout que je ne demandais que les matches dans la région, et pas pour faire du tourisme mais pour bosser. Tant pis, d'autres, plus qualifiés sans doute, s'y colleront.
Et dire que Likhtarovitch (Bélarus) et Dorogobuzova (Ukraine) y seront... Bon, Nadja Grishaeva aussi, mais elle, au moins, a gagné l'Eurocoupe cette année. Il y aura Marielle Amant aussi, qui a grillé la politesse à Cata-Chitiga pour la douzième et dernière place en équipe de France. Arras pays d'Artois sera bien représenté par ses anciennes joueuses, en fin de compte.
Et tant qu'on parle d'Arras, où en est le recrutement ? Officiellement, ça travaille... dans la discrétion. On arrive pourtant à la mi-juin, quand même. C'était plus marrant quand le président Monneret nous annonçait une joueuse par semaine, histoire d'alimenter la chronique jusqu'à nos départs, en vacances (pour moi) et sur le Tour de France (pour lui).

samedi 8 juin 2013

Images vendéennes

C'est dans un pays de "voileux" et de "pousse-citrouilles" qu'a lieu en ce moment la coupe du monde de rugby des moins de 20 ans. L'équipe de France joue à La Roche-sur-Yon, les Sud-Africains logent aux Sables d'Olonne, tandis que Vannes et Nantes sont les autres sites de jeu. Mercredi, nous étions au stade Henri-Desgrange, fief du FC Yonnais (qui, comme son nom ne l'indique pas, est le nom du club de rugby de La Roche), pour voir les Français perdre contre les Anglais, les Américains se faire démonter par les Sud-Africains, et surtout discuter ballon ovale avec Gérald Bastide, le plus Arrageois des Catalans.
Pour retrouvez les clichés de l'excellent Pascal Bonniere, vous pouvez jeter un oeil ici. Sinon, voici quelques images de ce rapide déplacement dans l'Ouest.

Notre "Gégé" national pendant l'échauffement, avant le match contre l'Angleterre (défaite 30-6). 


Vu d'en bas, il paraît que ce n'était pas terrible. Mais, depuis la tribune, j'ai trouvé ça sympa ces cinq parachutistes qui se sont succédé sur le terrain, le dernier apportant le ballon du match. En tout cas, Fabien Pelous, le manager des U20, a suivi l'affaire de près. Un Pelous qui regarde vers le haut, c'est une photo qui peut toujours servir, non ?

Sinon, une salle de presse, ça ressemble à ça. Pour être honnête, il y avait beaucoup trop de chaises mercredi soir. On ne se marchait pas sur les pieds.

Et jeudi matin, petit déjeuner en bord de mer, aux Sables d'Olonne. Où on n'a pas non plus été dérangé par la foule. Vivement l'été.

mardi 4 juin 2013

Une Charentaise comme première recrue ?

Arras FCF travaille à son recrutement pour la saison prochaine, qui sera la deuxième en Division 1. Pour l'instant, le club se veut très discret mais, à 600 kilomètres au sud-ouest du beffroi, on évoque déjà un nom quant à l'identité de la première recrue. Selon les infos qui circulent en Charente, aussi bien auprès des journalistes locaux que des dirigeants de Soyaux club promu cette année en D1, Arras doit engager dans les toutes prochaines heures (si ce n'est pas déjà fait) Lauren Elwis.
Née en 1992, milieu de terrain très offensive et même buteuse (seize réalisations en dix-sept apparitions entre l'ouverture de la saison de D2 et l'obtention de la remontée), elle est arrivée dans la banlieue d'Angoulême en 2010 en provenance de Tours. Alors, bonne pioche ou coup dans l'eau pour Une certaine presse en ce mercato bien calme ?

samedi 1 juin 2013

C'est ça, l'tennis !

Parce que c'est d'actualité, une pastille sur Roland-Garros par Eddy Le Quartier. OK, la vidéo n'est pas récente et ça fait un bail que Paul-Henri Mathieu n'est plus numéro 2 français, mais perso, ça me fait toujours autant rigoler.


Et dans la série "les insolites du week-end", j'ai reçu un coup de fil étrange à 2h10 du matin, de deux investisseurs qui m'ont laissé un message à propos de leur projet de reprise du RCA handball. Affaire à suivre, comme on dit.

vendredi 31 mai 2013

Boucle de l'Artois vs Paris-Arras Tour : les réponses

Même si cela n'a pas engendré beaucoup de réactions, voici ce que les principaux intéressés ont fait savoir à propos du tableau comparatif établi par Une certaine presse entre les deux courses cyclistes de l'Arrageois.

Julien Brianchon (membre du Sprint-club de l'Artois, responsable notamment de la presse) :
"Bon, un peu rapide les comparaisons... Tu oublies la sécurité qui est un des points primordiaux sur la course. J'ai cru entendre ou lire (je ne sais plus très bien) qu'il y avait un manque de signaleurs sur Paris Arras ? Je  ne dis pas cela pour être désagréable bien entendu. Mais je pense malgré tout que les deux peuvent exister et cela reste dans notre intérêt. Par contre celui qui a le recette pour amener du monde sur les circuits, qu'il me la donne."

Jean-Luc Masson (président de Clovis sport organisation et maître d'oeuvre du Paris - Arras Tour) :
"A.- Il n'a JAMAIS été dans mes intentions, ni celles des bénévoles de CSO de "bouffer la Boucle de l'Artois" comme tu le rapportes. Nous sommes complémentaires, et chacun apporte au calendrier national une épreuve qui permet la découverte de futurs champions.
B.- Le budget : notre objectif n'est pas "d'avaler l'autre" et d'ailleurs comment faire et surtout pourquoi ?  Actuellement, il ne faut pas crier victoire dans un contexte économique des plus tendus. Alors, dans ces conditions, l'attitude reste dans la sagesse et la discrétion chez CSO.
C.- L'ambition : avant de prétendre au niveau supérieur, il faut asseoir l'épreuve actuelle. C'est ce que nous faisons depuis 2010, sans précipitation, mais avec toujours l'ambition de tendre vers le meilleur.
D.- Ll'intérêt sportif : ce sont les coureurs qui font le scénario. L'organisateur est impuissant dans ce domaine. Alors comparer nos deux épreuves n'apporte rien..
E..- Le tracé : les règlements fédéraux nous imposent des contraintes kilométriques. Je suis prêt à étudier tes propositions de parcours pour 2014 pour être en phase avec tes attentes...
F.- L'ancrage local. Malgré les 90 ans de l'épreuve, et merci d'ailleurs aux pionniers qui ont créé PARIS ARRAS en 1923, CSO n'est qu'à sa 4ème édition, en partant de zéro. Ne l'oublions pas quand même. Quant aux bénévoles de CSO, juste un petit recadrage. Bénévoles arrageois 73%, bénévoles "extérieurs" 27%. Je tiens à ta disposition le détail. J'aurais apprécié que l'accent soit mis sur leur travail. Ils permettent, avec tous les Partenaires, de faire vivre notre épreuve.
G.- A côté de la course : je crois que l'on a pas vu les mêmes choses. Mais je ne souhaite pas polémiquer sur ce sujet. Tu peux également prendre des infos auprès des équipes participantes, il ont des choses intéressantes à dire sur notre organisation. 
H.-. La presse... parlons-en ! Toi même, tu ne croyais pas à PARIS ARRAS dans sa pérennité... tu me l'as dit. Alors déçu ou heureux de voir une nouvelle épreuve cycliste de qualité dans notre région ? Très franchement, je ne souhaite pas "acheter" les journalistes, d'ailleurs pour quoi faire ? Ils font leur métier et sont seuls juges de leur présence ou non sur les manifestations sportives. Au fait, très heureux d'avoir accueilli sur l'édition 2013 de "PARIS ARRAS Tour" le responsable des sports de la Voix du Nord. Pour les autres... on verra plus tard. Merci de m'avoir consacré quelques minutes de lecture. Et à dans quelques semaines pour de nouvelles aventures..."

Deux petites précisions en passant : je n'ai jamais dit ou écrit que des gens de CSO parlaient de "bouffer la Boucle". Je n'ai fait que reprendre un constat que des sponsors privés, des amateurs éclairés de cyclisme et même des élus de l'Arrageois ont dressé devant moi en off.
Par ailleurs, je bats effectivement ma coulpe : je pensais que le Paris - Arras de 2010 serait le premier et le dernier. Tant mieux si le cyclisme reprend un peu d'ampleur dans le secteur.

mardi 28 mai 2013

Et on joue à treize ?

Après un long week-end de réflexion, la Fédération française de basket a livré l'essentiel des décisions de son bureau fédéral concernant le haut niveau féminin.
Première info : les deux divisions majeures (Ligue et Ligue 2) compteront 14 clubs en 2013-2014. Cela peut prêter à sourire de voir que la FFB prend la peine de préciser cela, mais, étant donné la conjoncture actuelle et les interrogations sur les clubs, c'est une vraie nouvelle, d'autant qu'elle émane d'une source officielle.
Deuxième info : Angers n'aura pas le droit à une dérogation et c'est une surprise, car bon nombre de coaches et d'observateurs du basket pensaient que l'absence d'un centre de formation labellisé ne serait pas un obstacle à la montée angevine.
Troisième info : Angers recalé, Arras pays d'Artois est donc officiellement repêché. Et l'affaire d'Aix n'a plus rien à voir là-dedans.
Quatrième info : Aix-en-Provence, justement, ne souhaite plus repartir en N2, au niveau de ses Espoirs, mais en Ligue 2.
Cinquième info : l'Union Hainaut Saint-Amand est donc repêché en Ligue à la faveur du retrait aixois.
Sixième info : Perpignan et Lyon, ne pouvant se soumettre aux fourches caudines du contrôle de gestion, sont relégués en championnat régional. Ils peuvent (et feront sans doute) appel dans les dix jours.


Conclusion 1 : quid désormais de Villeneuve-d'Ascq et de Charleville, dont le contrôle de gestion attend encore des nouvelles pour les autoriser à recruter ?
Conclusion 2 : pour les clubs assurés de jouer en Ligue, il est désormais urgent d'attendre pour boucler le recrutement. Dans l'hypothèse où Perpignan et Lyon seraient bien expédiés aux oubliettes, de bonnes joueuses vont se retrouver sur le marché, avec l'obligation de se vendre rapidement et donc de revoir leurs prétentions à la baisse.
Conclusion 3 : il manque des clubs pour disputer des championnats complets. En Ligue, on aurait Bourges, Lattes-Montpellier, Basket Landes, Tarbes, Nantes-Rezé, Mondeville, Villeneuve-d'Ascq, Arras pays d'Artois, Union Hainaut, Nice, Toulouse et Charleville-Mézières. Et ça ne fait que douze. On pourrait donc proposer à Calais et à Pau-Lacq-Orthez, les battus du Final Four de Ligue 2, de monter. Mais, ne serait-ce que pour Calais, c'est impossible pour raisons financières. Si les Béarnaises ont les moyens d'être du voyage, la LFB comptera treize clubs à table.
En Ligue 2, il y aurait Angers, Aix-en-Provence, Calais, Léon Trégor, La Roche-sur-Yon, Graffenstaden, Reims, Dunkerque, l'INSEP et Limoges. Soit seulement dix formations, auxquelles il faudrait donc ajouter quatre promus de Nationale 1, à savoir Le Havre et Charnay (assurés des deux premières places des play-offs) et deux autres à choisir entre Chartres, Saint-Etienne et Franconville. Et peut-être même les trois si la Ligue 2 doit compenser le manque constaté en Ligue.

Bref, c'est loin d'être terminé !