mardi 30 septembre 2014

Retrouvailles belgo-arrageoises

Pendant qu'Arras pays d'Artois poursuit sa préparation (pour l'équipe de Ligue notamment battue par Charleville et Calais en amical et qui va devoir composer sans l'open Fémin'Ain, annulé) ou a déjà repris la compétition (pour les Espoirs), deux anciens de la maison atrébate se sont retrouvés sur un autre parquet ce week-end.
Thibaut Petit et Pascal Meurs se sont en effet affrontés, via leurs équipes respectives, avec une victoire à domicile à la clef (95-86) pour le premier nommé.
Pour donner de ses nouvelles, Thibaut Petit, vainqueur de la Coupe de France 2012 et auteur du doublé coupe-championnat en Belgique la saison passée, n'est plus aux Castors Braine. Il a même mis le basket féminin entre parenthèses pour revenir à sa version masculine au sein du club où officiait déjà son père en son temps. Le voici donc aux manettes de Verviers-Pepinster pour devenir le chef de meute des "Wolves" (les loups) du club local qui évolue en D1 belge.
Dans le cadre de sa préparation, Thibaut Petit a conclu un match amical avec une formation luxembourgeoise tout simplement dirigée par Pascal Meurs, ex-responsable du centre de formation arrageois et entraîneur de la première équipe atrébate médaillée au Final Four Espoirs. Il est aujourd'hui à la pêche au succès avec les Musel Pikes, dont il avait pris les rênes au printemps dernier juste avant les play-offs et où les résultats obtenus avaient convaincu les dirigeants du club de le conserver.


Thibaut Petit est un "Loup" et Pascal Meurs pêche au gros : c'est la tendance de cette saison

vendredi 26 septembre 2014

Bon week-end, à dimanche

Parmi les particularismes locaux des Emirats arabes unis, il y a le calendrier et plus précisément, le planning de la semaine. C'est ainsi que, chaque jeudi, on se prépare pour la coupure de fin de semaine.
Pour avoir été bercés par cette expression, mes anciens collègues (et mes enfants, que ça faisait rigoler) seront heureux d'apprendre que j'ai dû abandonner ma réplique fétiche du "Bon week-end, à lundi" que je pouvais sortir allègrement, y compris pour quelqu'un quittant le bureau le mardi.
En effet, ici, on débute la semaine le dimanche. Le repos, c'est pour le vendredi et le samedi.
Le vendredi, jour de prière, correspond au dimanche français, avec la totalité des administrations et des banques fermées comme la majorité des petits commerces, alors que les centres commerciaux restent ouverts, avec des horaires aménagés. Le samedi, c'est quasiment une journée normale, avec les entraînements des clubs, les goûters d'anniversaire et les compétitions sportives. Ce week-end, c'est le Championship, autrement dit le Top 14 rugbystique locale, qui démarre.


Et sinon, pour ceux qui s'inquiéteraient ou s'interrogeraient sur notre situation par rapport aux événements actuels en Irak et en Syrie, je voudrais me montrer rassurant. Les Emirats arabes unis sont évoqués en métropole parce que les avions de l'armée de l'air française décollent de leur base d'Abu Dhabi. En conséquence, le ministère des Affaires étrangères a demandé aux Français de rester prudents et de s'enregistrer auprès du consulat le plus proche. Rien d'alarmant donc.

jeudi 25 septembre 2014

La mort d'Antoine Farrugia

Entre sa Tunisie natale et la région parisienne où il vivait depuis longtemps, il était passé à Arras dans sa jeunesse, y découvrant même la boxe, selon sa biographie officielle.
Antoine Farrugia, entraîneur de plusieurs champions de France et d'Europe, est décédé à l'âge de 70 ans des suites d'un cancer. Lui qui en avait vaincu trois depuis une quinzaine d'années a fini par succomber aux assauts du "crabe". Coach emblématique du club de Saint-Quentin-en-Yvelines, il revenait régulièrement dans le Pas-de-Calais, notamment du côté de Bruay. On l'avait vu dans le coin de Thomas Masson, quand l'Arrageois était devenu champion de France des poids mouche puis avait défendu victorieusement son titre à trois reprises. Comme d'autres, Thomas Masson a ainsi exprimé sa tristesse sur les réseaux saisons suite à cette disparition.
Il y a quelques années, en 2009, en marge d'un championnat de France de Guillaume Salingue, Antoine Farrugia avait fait parler de lui de façon moins positive en faisant le coup de poing avec Bernard Pereira, un arbitre du comité des Flandres. La Fédération l'avait sanctionné (6 mois sans pouvoir approcher un ring et 18 d'interdiction d'entraîner) et la justice aussi (15 jours de prison et 1000 euros de frais divers). Ce n'est pourtant pas l'image qu'on gardera de lui. Les boxeurs qu'il a mené aux titres non plus.

mardi 23 septembre 2014

Choix cornélien


Alors, la rouge ou... la rouge ? Pas facile de choisir entre ces deux voitures alignées au soleil. L'italienne ou l'anglaise, c'est une question d'ambiance plus que de budget. De toute façon, c'est trop cher pour moi. Et puis, question place, j'aurais du mal à caser toute la famille.
Mais une Ferrari et une Bentley devant la maison, c'est vrai que ça fait son petit effet. Pour les fans de (vieilles) séries comme moi, c'est Magnum d'un côté et John Steed de l'autre, en fonction de l'humeur du jour, du moins j'imagine.
C'est aussi le moyen de montrer qu'Abu Dhabi n'a beau pas être Dubaï en termes de jet-set et de voitures de luxe, on y trouve quand même, et sans trop d'efforts, des véhicules sortant de l'ordinaire. Au milieu de tous ces 4X4 blancs, ça met un peu de variété.
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lundi 22 septembre 2014

Les échos d'Abu Dhabi et d'ailleurs

Quelques petites infos glanées par-ci par-là :

- Aux Emirats arabes unis, on fait les choses en grand. Alors quand un footeux est blessé, on n'appelle pas quatre brancardiers de la Croix Rouge ni même du Croissant rouge, son équivalent local. On fait entrer la voiturette-ambulance, à l'américaine.

- "Al Jazira veut que les journalistes se sentent bien." Cet employé du club de foot local répondait à ma surprise quant à l'accueil des médias et à la tribune de presse, samedi soir. Entre les fauteuils hauts et confortables, les bouteilles d'eau, les mouchoirs pour s'éponger (et quand il fait encore 33 degrés, je peux vous dire que tout le monde a chaud, pas seulement le "Frenchy" !), les serveurs qui ravitaillent en thé, café, jus de fruits, sans oublier une feuille de match par personne, quasiment un écran de contrôle chacun et du Wifi maxi, c'est le grand luxe. Quant à la salle d'interview, elle dispose d'une superbe moquette 100% foot.

Franchement, ça change de Degouve !

- mini-crise diplomatico-sportive : le comité d'organisation des Jeux asiatiques, qui ont lieu en ce moment en Corée du sud, a renvoyé au pays la totalité de la délégation émirienne de judo. Bon, ça ne faisait que trois combattants mais quand même. Les organisateurs ont considéré que ces judokas n'étaient tout simplement pas émiriens. Et effectivement, ils sont Moldaves, naturalisés au nom de la cause sportive depuis seulement deux ans. Or il en faut trois pour devenir sélectionnable. Les Jeux asiatiques sont dans leur droit. Là où ça devient piquant et là où les Emirats ont râlé, c'est parce que leurs Moldaves ont déjà disputé des compétitions officielles internationales pour leur nouveau pays et que ça n'avait posé de problèmes à personne, même quand Victor Scvortov avait remporté la médaille de bronze aux Mondiaux 2014 !

- selon la presse espagnole, Abu Dhabi a mis un gros paquet de dirhams sur la table pour obtenir les droits du nom du stade Santiago Bernabeu, fief du Real Madrid. Comme quoi, après le maillot du Barça devenu qatari, tout s'achète.

- Nando De Colo est papa. Le basketteur du CSK Moscou, originaire de Rivière (Pas-de-Calais), et sa compagne espagnole sont depuis aujourd'hui les parents d'une petite Lola. Félicitations à toute la famille.

- Jeremy Drinkorn va de nouveau voir Nîmes. C'est en tout cas l'organisateur du Gladiator Fighting Arena (GFA) qui l'a affirmé en dévoilant le plateau de son édition 2015, prévue le 7 mars prochain.   Le combattant du MMA Crew aura un sacré client face à lui en la personne de Cédric Sévérac, chez les moins de 77 kilos. Bonne prépa' à Jérémy, ainsi qu'à Christophe Fiquet, le coach thélusien.

- Emilie Lefel disputera bien le Grand Prix Gold organisé en Ecosse du 19 au 23 novembre. Mais ça n'a pas été évident. A trois jours de l'ouverture des interclubs de N1, la Fédération française de badminton a eu l'idée géniale d'organiser un "tournoi de sélection" pour les six doubles mixtes susceptibles d'aller visiter le nord du Royaume (toujours) uni. La Vimynoise du BC Artésien et Ronan Labar ont remporté ce tournoi, avec 4 victoires pour 1 seule défaite. Comme le précise la Fédé dans un communiqué, "ce tournoi interne sert aussi à préparer la phase qualificative des championnats d'Europe par équipes mixtes qui aura lieu à Aire-sur-la-Lys du 7 au 9 novembre prochains, suivie des championnats d'Europe 2015." D'ici là, la paire Lefel-Labar est attendue vendredi à Prague, en République tchèque, où l'Artésienne disputera également le double dames avec Delphine Lansac. Enfin, et pour revenir à la N1, qu'Arras a perdu 6-2 contre Bordeaux ce week-end, avec un point pour Emilie Lefel en simple et un second pour le double féminin belgo-russe formée par Séverine Corvilain et Ksenia Polikarpova.

dimanche 21 septembre 2014

Sanogo, le vengeur masqué

Deuxième journée du championnat des Emirats arabes unis et court déplacement jusqu'au stade Mohammed Bin Zayed pour le gros match du samedi soir de l'Arabian Gulf League, ce qui correspond à l'affiche du dimanche soir sur Canal + pour la Ligue 1. Favori sur le papier, Al Jazira a eu du mal à assumer son statut. Certes, l'ex-Rennais Jonathan Pitroipa a été excellent (mais a bizarrement été sorti en seconde période) et le feu follet argentin Manuel Lanzini est un redoutable triporteur de ballon dans les petits périmètres, mais l'équipe entraînée par Eric Gerets a eu deux problèmes. Le premier, c'est sa défense au placement approximatif, à la technique limitée et à la vitesse douteuse. Mais, pour ça, comme le coach belge l'a dit en conférence de presse, "la réponse est à l'intérieur de l'équipe et pas ailleurs."
L'autre problème des Noir et Blanc d'Al Jazira hier soir portait un maillot rouge et blanc et évoluait à la pointe de l'attaque d'Al Fujairah. Son nom, les supporters stéphanois notamment le connaissent bien, puisqu'il s'agit de Boubacar Sanogo. L'ancien attaquant des Verts fut l'homme du match dans le jeu, en plus d'attirer le regard des caméras en raison d'un masque de protection.

Sanogo fut à l'origine du premier but de Fujairah, alors qu'Al Jazira dominait les débats et menait même 1-0. L'Ivoirien expédia un missile du droit que le gardien adverse ne put que repousser dans les pieds d'Hassan Yebda, l'ancien joueur du Mans. En seconde période et même si son adversaire du soir avait repris l'avantage sur penalty, Boubacar Sanogo était dans tous les bons coups. Pas surprenant donc de le voir signer une belle demi-volée en pivot, à 2 minutes de la fin, pour arracher le nul (2-2) et régaler les quelques supporters de Fujairah qui avaient effectué les 260 km entre les deux villes. Le vengeur masqué a encore frappé !

L'équipe du vendredi

Toute la semaine, c'est un parking, le long d'un stade de foot. Sauf le vendredi matin. En allant récupérer ma voiture sur ce qui est l'un des rares parkings gratuits d'Abu Dhabi, je suis tombé sur ces copains ayant changé la vocation de cette vaste plaine de macadam pour pratiquer librement leur sport favori.

D'où ces quelques photos et les éclaircissements de Raja, un Indien avec qui j'ai donc causé cricket : "On est tout un groupe, majoritairement originaire du Sri Lanka. Il y a aussi quelques Pakistanais et des Indiens. On vient ici chaque vendredi (jour de repos traditionnel aux Emirats, NDLR). On arrive vers 6h - 6h30 et on joue jusqu'à 10h - 10h30. Il nous faut une surface dure pour pouvoir jouer, sinon la balle ne rebondit pas bien. Il y a d'autres terrains à Abu Dhabi mais c'est du sable, c'est moins bien."
Techniquement, nos joueurs de cricket n'ont pas un espace impeccablement défini. Il y a encore des voitures au milieu du champ de jeu. D'où trois astuces :
1. Une partie des joueurs, en position défensive, se place de façon à éviter que la balle ne termine dans un carreau.
Gaffe à la voiture, hein !

2. La partie se dispute avec du vrai matériel de cricket, mais avec une balle de tennis bien pelée, ce qui limite les risques d'accident.
Une vraie batte de cricket mais une balle de tennis

3. Il y a aussi un volet préventif, comme l'explique Raja : "Le jeudi soir, ceux qui habitent le plus près d'ici viennent faire un tour et demandent aux gens qui arrivent en voiture s'ils ne peuvent pas se garer de l'autre côté, pour garder un espace dégagé." La majorité des conducteurs semble obtempérer puisqu'il ne reste que peu de bagnoles gênantes.


Rendez-vous vendredi prochain sur le parking du stade de foot pour une nouvelle partie

Idée reçue n°3

Idée reçue : "Tu pars à Abu Dhabi !?! Mais qu'est-ce que tu vas faire au Qatar ?"

Vu de France, c'est bonnet blanc et blanc bonnet. Et pourtant, Abu Dhabi ne se trouve au Qatar. C'est un peu comme si vous disiez que Bruxelles est la capitale de la Bretagne.


Abu Dhabi et Dubaï sont les principales cités des Emirats arabes unis, un pays tout ce qu'il y a d'officiel, qui a une frontière commune avec le Qatar et qui entretient une certaine rivalité avec son voisin. Ainsi, quand le Qatar a acheté le PSG, Dubaï s'est empressé de devenir le sponsor maillot du club parisien, au travers de sa compagnie aérienne Emirates. Cela nourrit les quiproquos, il faut bien le reconnaître.
Mais n'allez pas dire à un émirien que son pays et le Qatar, c'est pareil, ou bien qu'il n'y a pas de différences entre l'Arabie saoudite, autre pays limitrophe, et les Emirats arabes unis. Lui vous répondra que si les Qataries et les Saoudiennes viennent passer leurs week-ends à Dubaï, ce n'est pas pour le climat.
Les Emirats revendiquent une plus grande liberté, une plus grande flexiblité avec la charia, qui régit le pays). Exemple frappant : les récents concerts de Black Sabbath à Abu Dhabi et de Lady Gaga à Dubaï. On fait difficilement moins en prise avec la loi islamique, là.
Et puis, ici, les femmes ont le droit d'avoir un compte en banque, de conduire et, dans l'autre sens, de porter le voile intégral en ville ou sur la plage. 

Ici, on joue aussi au rugby

Il n'y a pas que le foot dans la vie et c'est vrai également aux Emirats arabes unis, où on joue aussi au rugby. On reconnaîtra dans cette pratique l'influence, passée et présente, des Britanniques qui se sont expatriés avec leurs battes de cricket et leurs ballons ovales. Les liens avec l'Angleterre sont même tellement étroits que les deux clubs d'Abu Dhabi évoluant parmi l'élite sont des cousins directs de leurs homologues de Londres, à savoir les Harlequins et les Saracens. Dans l'autre sens, les Harlequins anglais ont même pour partenaire maillot Etihad, la compagnie aérienne d'Abu Dhabi.



Au sein de ce Championship, Dubaï, de son côté, est représenté par les Xodus Wasps (encore un noms bien connu des amateurs d'Ovalie britannique), les Exiles et les Hurricanes. On y ajoutera les Jebel Ali Dragons pour compléter un championnat national à 6 équipes relayé par deux autres compétitions.
Au niveau des Emirats, il y a la Conference, une deuxième division qui rassemble les autres clubs (les Arabian Knights de Dubaï, les Sharjah Wanderers ou la réserve des Harlequins par exemple).
Au niveau de la zone, existe le Gulf Top 6, avec les Harlequins et les Saracens d'Abu Dhabi, les Dragons de Jebel Ali, les Dubaï Hurricanes ainsi que l'état voisin du Bahrein et le club qatari de Doha. Ce championnat se dispute en hiver, de janvier à mars. Cela peut paraître restreint, mais il convient d'ajouter quelques matches de gala, comme celui disputé par les Harlequins contre l'équipage du porte-avions Charles-de-Gaulle qui faisait relâche à Abu Dhabi, en janvier dernier.


Mais revenons au plat de résistance : pour ce qui est de la saison nationale, elle a démarré ce vendredi pour la Conference (la D2 locale) et s'ouvrira le week-en prochain pour le Championship. Et les gaillards risquent d'avoir encore chaud. Ces derniers jours, on a atteint et parfois encore dépassé les 40 degrés à l'ombre et même avec des coups d'envoi à 17h et 19h, il y a de quoi suer de grosses gouttes. Mais la pré-saison a donné le ton, avec une préparation soignée du côté des principales formations, qui embauchent des conseillers techniques néo-zélandais ou des préparatrices physiques venues du fitness (comme Eva Clarke, en photo ici).
Même si je n'ai pas encore fait le tour de la question, il y a l'air d'y avoir quelques pointures, comme Jeremy Manning (ci-dessous), Néo-Zélandais naturalisé irlandais qui a gagné la coupe d'Europe avec le Munster et qui a joué à Newcastle avant de rallier les Harlequins d'Abu Dhabi comme joueur d'abord et comme entraîneur cette saison.


Il aurait presque pu faire partie de la sélection nationale des Emirats, plutôt pauvre en joueurs du cru mais qui bénéficient de la présence des expatriés. Après trois ans de résidence, tout joueur devient sélectionnable et, en 2012, un Français a eu cet honneur. Antoine Bertheuil, originaire de Tours et qui évolue aux Dubaï Hurricanes, a ainsi porté le maillot siglé UAE en compétition officielle, notamment contre le Japon.
Le bleu-blanc-rouge est également défendu par l'Ecole française de rugby d'Abu Dhabi. Depuis 2005, elle s'adresse en priorité aux enfants dès 5 ans. Pour les adultes, cela se limite au touch rugby. Mais avec, en toile de fond, les installations de Zayed Sport City, un complexe géant avec des terrains de foot et de rugby dans tous les sens, un stade géant, une patinoire, un bowling, une salle de musculation, le siège de la Fédé de foot, etc.
Les petits Français, sollicités notamment en début d'année au lycée Louis Massignon d'où tout est parti pour le rugby franco-émirien, participent aux compétitions de jeunes et à des tournois y compris à l'étranger, comme au Koweit.
Et puis, pour tordre le cou à une idée reçue de plus, il y a un championnat FEMININ !
Il se dispute à VII avec en point d'orgue le fameux Dubai Sevens, qui rassemble la crème de la fine fleur du haut du panier de l'élite mondiale du futur sport olympique. Cette année, c'est pour les 4, 5 et 6 décembre et j'espère que les équipes de France seront aussi de la fête.



samedi 20 septembre 2014

Le lycée français enfile les crampons


Les élèves de Terminale du lycée français d'Abu Dhabi ont eu l'idée d'un tournoi de foot dimanche dernier et, hier après-midi, ils étaient donc sur le pré, plus précisément sur la pelouse synthétique des terrains autour du Dôme, le site foot sur Airport Road. Voici quelques images de cette compétition un peu folklo (surtout quand les agents de sécurité veulent faire évacuer le terrain, suite à un malentendu sur les heures de location !) et particulièrement éprouvante en raison de la chaleur.
A Lens, on utilise le Dôme parce qu'il est fait trop froid et que les terrains en herbe sont gelés. A Abu Dhabi, c'est une bonne idée quand il fait 40 à 4 heures de l'après-midi. Enfin, quand on peut jouer dedans...