vendredi 3 juillet 2015

Vous reprendrez bien du nanar (n° 13)

Ce week-end, premiers grands départs en vacances. Destination la plage, la mer, le soleil. Mais attention : au détour d'une paillote, le danger guette, prenant parfois l'apparence d'un bon gros nanar estival et néanmoins plagiaire.

La mort au large

Titres alternatifs : Le dernier requin, Le grand blanc
Appellation d'origine contrôlée : Italie
Millésime : 1981
Eleveur : Enzo G. Castellari







Pardon, mais c'est trop bon... Alors que les juillettistes s'apprêtent à faire trempette « sur une plage au bord de la France » comme chantait Renaud, je me suis visionné La mort au large, pépite inestimable. Tout a déjà été dit, écrit, analysé, et bien mieux que moi, sur le plagiat scandaleusement éhonté que constitue le film d'Enzo G. Castellari. Oui, c'est un pompage outrancier des Dents de la mer 1 et 2, avec même une petite idée de ce que sera le 3. Passons donc sur cet aspect commercial et artistique si vous le voulez bien, pour nous concentrer sur une caractéristique, voire LA caractéristique, de l'amateur de nanar. Ce cinéphile marginal trouve du beau, du bon, dans un tas de détritus innommable.



A ce titre, La mort au large est « un modèle classique du genre », pour plagier Darry Cowl dans Le triporteur. C'est mal monté, mal joué, mal construit, mal agencé et pourtant, on se régale ! Alors, masochiste le nanardophile ? Sûrement un peu mais un point mérite d'être relevé : comment garder son sérieux devant un tel joyau de ratages cumulés ?
Il y a encore plus de poncifs que dans un film de José Giovanni et à peu près aussi peu de moyens que chez Max Pécas. C'est juste un petit plaisir de la vie que de voir une tête de requin en plastique sortant de l'eau sous un angle unique pour rugir comme un fauve sponsorisé par Marlboro. C'est nul et c'est ça qui est bien.
Le comique involontaire est l'un des éléments de base du nanar. La mort au large est, à lui seul, 1 h 23 de définition du nanar. Tout y est ou presque. A tel point qu'on se demande si ce n'est pas trop d'un coup, si on va réussir à se remettre d'une telle surdose.



Dans une station balnéaire super cotée du sud-est des Etats-Unis (en fait un bled prétendument situé du côté de Savannah, Géorgie, filmé hors saison avec 12 pauvres figurants), un écrivain passionné par les requins (alias le regretté James Franciscus, de retour dans une production italienne 10 ans après l'excellent Chat à neuf queues) et un marin à moustache et casquette (le vétéran Vic Morrow qui roulait déjà sur la jante depuis un moment quand il a mis le pied sur le chalutier de La mort au large pour imiter le Robert Shaw du Jaws original) partent à la chasse au grand requin blanc (interprété successivement par l'ombre d'une caisse à savon, un bloc de mousse découpé par un élève de CE1, un requin à pointe grise, un requin mako, de vrais requins blancs de tailles diverses et une maquette difforme de gueule de requin).



Parce que la maison ne recule devant aucun sacrifice, ajoutez à cela un maire qui veut devenir gouverneur et organise une compétition de planche à voile pour l'anniversaire de sa ville, une équipe de télé totalement débile et un tireur d'élite avec une veste en jean arborant des ailes d'aigle dans le dos, et vous aurez de quoi être comblé. Mais parce que c'est les soldes et parce que vous m'êtes sympathique, je vous offre en prime un hélicoptère. Oui madame, oui monsieur, un hélicoptère. Un vrai ? Disons un authentique hélicoptère miniature radiocommandé, comme dans la plus délirante des productions d'Andy Sidaris.


Votre caddy nanar déborde de bonheur, c'est Noël, Pâques et le 11 novembre en même temps. Que de plans foireux, que de piraterie cinématographique, que d'invraisemblances, que de faux raccords, que de faux sang, que de mannequins acrobates ! On atteint des sommets insoupçonnés, quelque part entre Ed Wood (La fiancée du monstre, mon préféré) et Ron Karkoska (Metal Man). L'histoire n'a aucune espère d'importance, la crédibilité non plus. Et c'est avec des concepts comme ça que s'écrit encore et toujours la légende du nanar.


Bonus

-Tourné principalement en studio à Rome, La mort au large a quand même consacré une partie de son dérisoire budget à des scènes d'extérieurs à Malte et en Géorgie, là où est censé se passer le film.
-Il n'y a pas que Mario Van Peebles qui fait travailler la famille. Ainsi, Stefania Girolami, qui interprète Penny, la fille de Peter Benton/James Fanciscus, n'est autre que la propre fille du réalisateur Enzo G. Castellari.

-Le plagiat n'est pas toujours là où on croit. Ainsi, si les producteurs des Dents de la mer ont attaqué leurs collègues de La mort au large, on peut noter avec une pointe d'ironie que la fin de La mort au large, avec un plongeur mort, coincé dans dans la gueule du requin mais toujours bardé d'explosifs que son pote fait sauter pour tuer la bête, se retrouve bizarrement, deux ans plus tard, comme épilogue du troisième volet des Dents de la mer. Ou alors c'est une pure coïncidence artistique.


Quelques affiches, pompées sur une certaine franchise US comme le reste :






Vous reprendrez bien du nanar prend quelques vacances mais reviendra le 29 août avec une besace bien garnie, c'est promis.

mercredi 1 juillet 2015

7 à Dubaï que tout va commencer


Le calendrier vient d'être dévoilé en ce qui concerne le prochain circuit mondial de rugby à VII qui arrive à un tournant avec l'introduction aux Jeux olympiques dans un an. Si certaines nations ont déjà leur ticket pour Rio, d'autres chercheront encore à se qualifier et voudront montrer les dents dès la première étape des Sevens World Series. Le hasard faisant bien les choses pour un journaliste sportif installé aux Emirats arabes unis, c'est à Dubaï que les premières joutes sont programmées les 3, 4 et 5 décembre, en tout cas pour les garçons.
Le planning féminin reste dans les limbes, même si on peut imaginer que les filles débuteront elles aussi aux Emirats (comme la saison passée du reste) et que les Françaises, qualifiées pour les premiers JO de l'histoire du rugby à VII grâce à un sans-faute au niveau européen lors du tournoi de Malemort, seront de la fête.
Rappelons qu'en décembre dernier à Dubaï, elles avaient réussi à un gros coup en battant les Anglaises (n° 4 mondiales), mais avaient terminé sur deux défaites contre la Nouvelle-Zélande (n°1) en demi-finale et contre le Canada (n°2) pour la troisième place. Mais bon, globalement se hisser dans le dernier carré sur la moitié des étapes, c'est une sacrée performance.

Les garçons aimeraient pouvoir en dire autant. Les équipiers du Charentais Steeve Barry tournent davantage aux alentours de la dixième place mondiale (la onzième même au classement général 2015, pour être précis). Heureusement, il reste les Grand Prix Series, une compétition réservée aux formations européennes. Comme l'Angleterre est qualifiée pour Rio en tant que membre du Top 4 planétaire, comme l'Ecosse était aux abonnés absents sur les étapes déjà jouées, les Bleus n'ont plus qu'à composter leur ticket pour le Brésil lors du tournoi d'Exeter, dans dix jours. Les vainqueurs tricolores des tournois qualificatifs de Moscou et de Lyon auront pour principaux rivaux l'Espagne (3e à Moscou, 2e à Lyon) et la Russie (2e à Moscou, 6e à Lyon).

Mais, pour en revenir à Dubaï et à son édition 2015, les organisateurs ont décidé de faire encore grandir le tournoi. Parce que, pendant trois jours, il y a certes le grand Barnum des Sevens World Series, mais il y a aussi pléthore de compétitions annexes rassemblées sous la bannière Invitation Tournament. L'organisation a annoncé qu'elle proposerait dix tableaux différents cet hiver, soit un de plus que l'année dernière, histoire de battre le record de 223 équipes engagées, établi en 2014.

En prime, il y aura 16 formations invitées à un tournoi de... netball, une discipline de salle qui se veut populaire dans les anciennes colonies britanniques comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande.
Pour faire simple, le netball est une variante du basket où on joue à 7 contre 7, où le dribble est interdit et où on shoote les pieds au sol vers un panier sans planche. Pas grand-chose à voir avec le Sevens donc, si ce n'est la volonté d'en faire toujours plus, une particularité dubaïote et même émirienne !

lundi 29 juin 2015

L'affaire Bayle fait des vagues



Comme Une certaine presse l'évoquait à la mi-journée, il y a des remous dans le petit monde feutré du canoë-kayak. Olivier Bayle (photo) a été poussé hors de la commission nationale de course en ligne qu'il présidait. Le dirigeant du premier club français a refusé de se soumettre aux injonctions du président de la Fédération française de canoë-kayak et a donc été destitué.




Dans un communiqué de la FFCK en date du jeudi 25 juin et ne comportant aucune mention du patronyme d'Olivier Bayle, l'instance nationale précise avoir "mis fin ce jour au mandat du président de la commission nationale de course en ligne dans la continuité de la décision prise à la majorité (17 voix pour ; 1 voix contre ; 1 abstention) des participants au conseil fédéral ce samedi 20 juin 2015." Conseil fédéral aux allures de tribunal et auquel Olivier Bayle était "invité".

Accusé Bayle, levez-vous !


L'Immercurien a donc pu entendre les accusations d' "entorses récurrentes à la vie démocratique (...) depuis début 2013", de "non-respect des règlements fédéraux." Ce réquisitoire de quatre pages, qu'Une certaine presse s'est procuré, est l'oeuvre de Vincent Hohler, le patron du canoë-kayak français, qui a dressé une liste de tous les délits à porter au casier judiciaire d'Olivier Bayle :

- demandes de voir le DTN relevé de ses fonctions, alors que ce DTN a le "soutien réaffirmé" du président de la FFCK ;
- interventions sur le haut niveau, remise en cause des compétences alors que Vincent Hohler imposait "de façon solennelle et ultime" que le président de la commission nationale de course en ligne limite "ses actions et ses interventions publiques au seul champ de ses prérogatives" et fasse l'effort de "se conformer aux textes fédéraux, de respecter les personnes et les fonctions, tant des élus que des professionnels de la fédération" ;
- s'être "toujours employé à dénigrer publiquement l'action de la Direction technique nationale envers le haut niveau, l'action de ses cadres et l'efficacité de ses structures" ;
- "revendication systématique pour sélectionner plus d'athlètes sur les échéances internationales" ;
- mise en place d'une Coupe de France des clubs ;
- augmentation du nombre d'épreuves dans les championnats de France 2015, ce qui "multiplie pratiquement par deux le nombre de médailles distribuées en 2014" et, offense suprême, "favorise encore plus les gros clubs déjà en tête du classement national de course en ligne" ;
- critique de la décision du Bureau exécutif de création d'un "groupe de réflexion" et boycott de ce groupe de réflexion ;
- "communication en direct avec les clubs sur des décisions stratégiques prisent (sic) par le bureau de la commission de course en ligne" ;
- "communication des calendriers des manifestations pour 2016 et 2017".

En conclusion de tout cela, le président Hohler voit "un problème de gouvernance" et "un prosélytisme en direction des clubs" qui menacent carrément "l'ensemble du système fédéral".
Donc, parce que la commission nationale de courses en ligne fait trop bien son boulot, parce qu'elle va plus vite que la petite musique des cadres parisiens, parce qu'elle pourrait chercher à prendre le pouvoir à la prochaine AG fédérale, le soldat Bayle a été sacrifié. Son escouade lui a d'ailleurs emboîté le pas, refusant de cautionner la décision de la FFCK.

"Convictions profondes"


Du côté de la défense, personne n'est "dupe des cabales montées récemment contre le bureau de la Commission nationale de course en ligne." Olivier Bayle avoue qu'il "regrette au plus haut point, en tant que président, la situation dans laquelle la Fédération est actuellement. Elle est le résultat d'un désaccord profond entre l'exécutif, la DTN et le monde de la course en ligne en général, et ceci depuis bien trop longtemps." Parce qu'il avoue aussi avoir toujours agi à partir de "convictions profondes" dont le bénévolat est la pierre angulaire, l'ancien athlète de haut niveau ne pouvait pas laisser passer ce qu'il considère comme "un ultimatum". Garder son fauteuil en retirant aux clubs l'opportunité de disputer une Coupe de France ? Préserver sa place en se plaçant du côté du manche ? Renoncer à ses valeurs pour ne pas déplaire au prince ? Franchement, ce n'est pas le genre de la maison Bayle.
Sur la question du nombre d'épreuves nationales par exemple, la FFCK en prend ainsi pour son grade et révèle ses propres lacunes : "Les seniors dames ne feraient pas de K2 200 m parce que ce n'est pas au programme olympique ? Et sur quoi doivent courir les canoës dames, épreuve non olympique aujourd'hui ? La commission nationale rappelle également que la France a eu des champions du monde en K2 200 m et K4 1 000 m alors même que ces courses n'étaient pas au programme national."

"Nous avons été élus par les représentants des régions, eux-mêmes élus par les clubs, souligne Olivier Bayle. Nous ne les trahirons pas en suivant une doctrine fédérale où le club est au centre du système uniquement sur le papier (...). Clairement les commissions doivent avoir leur autonomie et, bien sûr, être en étroite collaboration avec le président fédéral pour une cohérence." De ce point de vue-là, le dirigeant de l'ASL Saint-Laurent-Blangy a pu mesurer qu'il y avait effectivement une cohérence parmi les clubs puisque ceux-ci, réunis hier à Decize et convaincus que "leur cause est juste", ont affirmé leur solidarité avec le bureau démissionnaire et ont rédigé une pétition qui circule déjà, notamment via les réseaux sociaux.
Pour avoir notamment pointé du doigt "un management fédéral obsolète", Olivier Bayle est certain d'une chose : "Ma destitution par ces gens-là m'honore car je ne souhaite pas être associé à cette équipe fédérale."
Chacun aura l'occasion de compter ses forces aux championnats de France de vitesse, organisés à Gérardmer à partir du 8 au 12 juillet. On pourrait même imaginer que cela aura un petit air de campagne électorale, pour peu que les dirigeants de la FFCK se déplacent dans les Vosges pour autre chose que distribuer ces médailles qu'ils estiment en trop grand nombre...

Le tableau du mercato

Voici en exclusivité mondiale le récapitulatif des mouvements en Arabian Gulf League, le championnat émirien de football. Départs, arrivées et négociations en cours : tout est recensé. Dernière mise à jour : 2 juillet 2015.


Al Ain (champion)
Arrivées : Ryan Babel (Pays-Bas, milieu de terrain / Kasimpasa Istanbul, photo ci-contre)
Départs : Miroslav Stoch (République tchèque, milieu de terrain / retour de prêt à Fenerbahce)
Prolongations : Omar Abdulrahman (UAE, milieu de terrain offensif), Asamoah Gyan (Ghana, attaquant), Zlatko Dalic (Croatie, entraîneur)
En suspens : départ de Jires Kembo-Ekoko (France, attaquant) pour Emirates, arrivée de Ralf (Brésil, milieu de terrain défensif / Corinthians)


Al Jazira (2e)
Arrivées : Thiago Neves (Brésil / Al Hilal, Arabie saoudite), Abel Braga (Brésil, entraîneur / sans club depuis son départ de l'Internacional Porto Alegre en décembre 2014), Fares Jumaa (UAE, défenseur central / Al Ain) 
Départs : Eric Gerets (Belgique, coach), Manuel Lanzini (Argentine, milieu de terrain offensif), Jonathan Pitroipa (Burkina-Faso, attaquant), Jucilei (Brésil-Palestine, milieu défensif / Shandong Luneng Taishan, Chine)
Prolongations : , Mirko Vucinic (Monténégro)
En suspens : arrivée de Gervinho (Côté d'Ivoire, attaquant) de la Roma pour 13 millions d'euros recrutement d'Hajime Hosogaï (Japon, attaquant / Hertha Berlin)


Al Shabab (3e du championnat, vainqueur de la GCC Cup)
Arrivées : Jo (Brésil, attaquant / Atletico Mineiro)
Départs : Edgar Bruno (Brésil, attaquant)
Prolongations : Carlos Villanueva (Espagne, milieu de terrain), Henrique Luvanor (Moldavie, attaquant), Azizbek Haydarov (Ouzbékistan, milieu défensif), Caio Junior (Brésil, entraîneur)
En suspens : arrivée d'Ibrahima Touré (Sénégal, attaquant / Al Nasr)


Al Wahda (4e du championnat)
Arrivées : Denilson (Brésil, milieu de terrain / Sao Paulo, photo), Javier Aguirre (Mexique, entraîneur / sans club depuis son limogeage de la sélection japonaise en février), Jorge Valdivia (Chili, milieu de terrain / Palmeiras)
Départs : Sami Al Jaber (Arabie Saoudite, entraîneur), 
Prolongations : Sebastian Tagliabue (Argentine, attaquant), Hussain Fadhel (Koweït, défenseur central), Damian Diaz (Argentine, milieu de terrain)
En suspens : départ d'Adil Hermach (Maroc, milieu de terrain)




Al Nasr (5e du championnat, vainqueur de la coupe du golfe et de la coupe du Président)
Arrivées : Leonardo Lima (Brésil, milieu de terrain défensif / retour de prêt Sharjah), Luis Jimenez (Chili-Palestine / Al Ahli), Marquinho (Brésil, milieu offensif / Roma - Al Ittihad)
Départs : Brett Holman (Australie, milieu de terrain / Emirates), Renan Garcia (Brésil-Italie, milieu de terrain), Ibrahima Touré (Sénégal, attaquant), Pablo Hernandez (Espagne, milieu de terrain / arrivé au mercato d'hiver, prêté par Al Arabi - Qatar), Ivan Trickovski (Macédoine, attaquant), Abdullah Qaseem (UAE, attaquant / Al Dhafra), Leonardo Lima (Brésil, milieu de terrain défensif)
Prolongations : Ivan Jovanovic (Serbie, entraîneur)


Al Wasl (6e du championnat)
Arrivées : néant
Départs : néant
Prolongations : Hugo Viana (Portugal, milieu de terrain / arrivé d'Al Ahli au mercato d'hiver), Fabio Lima (Brésil, milieu de terrain), Gabriel Calderon (Argentine, entraîneur arrivé en cours de saison)
En suspens : transferts définitifs des prêtés Ederson Alves (Brésil, attaquant / Paranaense) et Caio Canedo (Brésil, attaquant / Internacional Porto Alegre)


Al Ahli (7e du championnat, finaliste de la coupe du Président, quart de finaliste de la Ligue des champions en cours)
Arrivées : Humam Tariq (Irak/retour de prêt, Al Dhafra), Carlos Munoz (Chili, attaquant / retour de prêt Santiago Wanderers)
Départs : Luis Jimenez (Chili-Palestine, milieu de terrain offensif / Al Nasr), Carlos Munoz (Chili, attaquant / Gremio Porte Alegre ?)
Prolongations : Kwon Kyung-won (Corée, milieu, arrivé au mercato d'hiver), Cosmin Olaroiu (Roumanie, entraîneur, jusqu'en 2018)
En suspens : prolongation d'Everton Ribeiro (Brésil, milieu arrivé au mercato d'hiver)


Bani Yas (8e du championnat, demi-finaliste de la coupe du Président)
Arrivées : Mark Milligan (Australie, milieu défensif / Melbourne Victory, photo)
Départs : Denis Stracqualursi (Argentine, attaquant), Imad Khalili (Palestine), Angel Dealbert (Espagne, défenseur central), Ahmed Ali (UAE, attaquant / Al Dhafra)
Prolongations : Luis Garcia (Espagne, coach)
En suspens : prolongation de Joan Verdu (Espagne, milieu de terrain), arrivées de Robinho (Brésil, attaquant / Santos) et d'Adnane Tighadoui (Pays-Bas, attaquant / NAC Breda)


Fujairah (9e du championnat)
Arrivées : Waleed Ahmed (UAE, attaquant / Ajman)
Départs : Karim Ziani (Algérie, milieu de terrain / arrivé au mercato d'hiver en provenance d'Ajman), Hassan Maatouk (Liban, attaquant)
Prolongations : Madjid Bougherra (Algérie, défenseur)
En suspens : Boubacar Sanogo (Côte d'Ivoire, attaquant), Ivan Hasek (République tchèque, entraîneur), Stéphane Ziani (France, entraîneur adjoint)


Emirates (10e du championnat)
Arrivées : Brett Holman (Australie, milieu offensif, capitaine d'Al Nasr), Saif Rashed (UAE, gardien / Kalba),
Départs : Luiz Henrique (Brésil), Alexandra Da Silva (Brésil), Shin Jin-Ho (Corée, milieu), German Herrera (Argentine, attaquant / Vasco de Gama)
Prolongations : Issam Erraki (Maroc, défenseur), Paulo Comelli (Brésil, entraîneur)
En suspens : arrivée de Jires Kembo-Ekoko (France, attaquant /Al Ain)


Al Dhafra (11e du championnat, demi-finaliste de la coupe du Président)
Arrivées : Jorge Luna (Argentine, milieu de terrain / Santiago Wanderers, Chili, photo), Abdullah Qaseem (UAE, attaquant / Al Nasr), Ahmed Ibrahim Khalaf (Irak, défenseur / Ajman), Ahmed Ali (UAE, attaquant / Bani Yas)
Départs : Humam Tariq (Irak, attaquant / retour de prêt Al Ahli), Bilal Najjarine (Liban, défenseur), Youssef Kaddioui (Maroc, milieu)
Prolongations : Makhete Diop (Sénégal, attaquant, jusqu'en 2018), Laurent Banide (France, entraîneur)
En suspens : arrivée de José Antonio Reyes (Espagne, milieu de terrain / FC Séville)

Sharjah (11e du championnat)
Arrivées : néant
Départs : Marion Silva Fernandes (Brésil, attaquant / SC Joinville, Brésil), Rodriguinho (Brésil, milieu offensif / Corinthians), Fellype Gabriel (Brésil, milieu offensif / Palmeiras)
Prolongations : Wanderley Santos (Brésil, attaquant), Mauricio Ramos (Brésil-Palestine, milieu de terrain), Paulo Bonamigo (Brésil, entraîneur)


Dibba Al Fujairah (champion D1)
Arrivées : Sergio Alexandre (Brésil, entraîneur / )
Départs : Tariq Elsayed (Egypte, entraîneur / devient adjoint)


Shaab (2e D1)
Arrivées : Tarek El Ashry (Egypte, entraîneur / ENPPI)
Départs : Simon Feindouno (Guinée, milieu de terrain), Eid Baroot (UAE, entraîneur)
Prolongations : Michaël N'Dri (France, attaquant).

Olivier Bayle coulé par sa propre Fédération de canoë-kayak

Olivier Bayle n'est plus président de la commission nationale de course en ligne. Il a été officiellement destitué en fin de semaine dernière par la Fédération française de canoë-kayak qui, dans une déclaration en forme de réquisitoire, l'accuse notamment de mauvaise gouvernance, de pratiques anti-démocratiques, de prosélytisme en faveur des clubs. Il s'agit là de la conclusion d'une bataille ouverte depuis plus de deux ans.
Parce qu'elle ne marchait pas droit, la commission de course en ligne a donc perdu sa tête. Et aussi son corps, puisque le reste du bureau a affirmé sa solidarité avec Olivier Bayle en démissionnant collectivement, comme le confirme le document ci-dessous qu' Une certaine presse s'est procuré.


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