mardi 25 novembre 2014

Le retour des footeux

Bientôt un mois sans championnat de foot. On a beau dire, ça fait long de ne plus avoir sa dose de Pro League. D'ailleurs, depuis une dizaine de jours, heureusement qu'il y a eu le Grand Prix de Formule 1 et un test-match Pakistan - Nouvelle-Zélande en cricket pour occuper les colonnes de la presse locale, parce que sinon, c'était plus maigre. Il y avait pourtant des sujets à trouver sans trop chercher loin, mais il faut croire que ce n'est pas dans la culture britannico-émirienne de proposer autre chose que le classique du classique.
J'aurais pensé que, actualité aidant, les journalistes d'Abu Dhabi et de Dubaï se seraient, par conséquent, plus intéressés à la coupe du golfe de foot, réunissant huit pays de la zone en Arabie Saoudite pour un tournoi. En plus, les Emirats arabes unis étaient tenants du titre. Mais ça n'a pas plu. Le niveau n'était, il est vrai, pas terrible. Voire aussi pourri que les pelouses de Riyad.
Les Emiriens ont pris la troisième place ce soir en battant Oman (1-0), au grand dam d'un Français sélectionneur du petit sultanat. Et oui : on a retrouvé Paul Le Guen. L'ancien entraîneur du PSG a hissé Oman en demi-finale de la Gulf Cup, avec un groupe dont la star est le gardien de but Ali Al Habsi, ex-meilleur portier du championnat... norvégien et aujourd'hui dernier rempart de Brighton, le 20e (sur 24) de la D2 anglaise.
Demain, ce sera la grande finale de cette Gulf Cup entre le Qatar, coaché par l'ancien Valenciennois et Marseillais Djamel Belmadi, et l'Arabie Saoudite, qui ressemble à tout sauf à une équipe arabe. Pour résumer, c'est la seule formation que j'ai vue avec le potentiel athlétique d'une L1 française et quelques casseurs de jambe digne de la D2 belge. Le tout grâce à un entraîneur espagnol qui ferait mieux de gagner le trophée s'il ne veut pas être invité à retourner très vite à Levante.

Tout ça pour dire que le championnat émirien en finit très bientôt avec cette longue parenthèse internationale pour revenir à ses petites affaires domestiques. Le clou de la neuvième journée aura lieu dimanche avec le derby d'Abu Dhabi, qui sera aussi le déplacement du leader, Al Wahda (avec Adil Hermach), chez son dauphin, Al Jazira (avec Mirko Vucinic et Jonathan Pitroipa). Une sorte de "clasico" à la mode émirienne.
Ce sera en tout cas une façon de revenir de plain pied dans la compétition, alors que les internationaux ont joué quelques matches et que les autres joueurs ont pris part à une coupe (disputée sous forme de championnat, il ne faut pas chercher à comprendre...) pour laquelle plusieurs clubs de haut de tableau ont fait l'impasse. Al Jazira par exemple a lancé de jeunes joueurs et aligné les remplaçants habituels. Bilan : des défaites et une place en queue de peloton.
Mais ce week-end, on revient aux choses sérieuses avec, dans le viseur, cinq journées entre le 29 novembre et le 20 décembre. Ensuite, on rejouera en coupe avec un tour les 30 et 31 décembre. Sympa d'enterrer 2014 avec un Baniyas - Al Ahli débutant à 19h30 le jour de la Saint-Sylvestre !

lundi 24 novembre 2014

La Formule 1 H2o en photos


Retour en images sur la course d'Abu Dhabi, avant-dernière épreuve du championnat du monde de Formule 1 H2o.


Duel à distance entre les teams Abu Dhabi et Qatar. Pour donner une idée de l'ambiance qui règne entre les deux, les Emiriens n'ont pas disputé le Grand Prix du Moyen Orient à Doha pour des raisons (officiellement) géo-politiques. Mais les Qataris, eux, sont bel et bien venus à Abu Dhabi en espérant couler leurs rivaux et empocher le titre mondial. Sauf qu'un Français n'était pas de cet avis.



La Formule 1 des mers, c'est l'Internationale du bateau, avec des Finlandais, des Russes,
des Italiens, des Chinois, des Américains, en plus des ressortissants des pays du golfe.


Un spectateur pas comme les autres avant le départ du Grand Prix


Comme la F1 auto qui a le GP2 et le GP3 pour assurer la relève et meubler le programme pour le public, la F1 H2o dispose d'une sorte de deuxième division, la F4S, avec des bateaux émanant des mêmes écuries qu'à l'étage au-dessus. Cette formule de promotion a droit à deux courses sur le week-end, histoire de se faire les dents. Si le troisième pilote du team China n'a pas réussi à boucler le premier tour pour cause d'envol imprévu de son bolide et d'amerrissage douloureux, ce ne fut pas le cas de Briney Rigby-Pugsley. Cette Australienne a remporté deux succès pour le compte des Rouges du team Sweden. Et le plus fort, c'est qu'elle n'a que 16 ans ! Elle a eu droit au podium devant une bordée de sheikhs probablement surpris de voir une demoiselle damer le pion aux hommes. Lesquels savent tout de même reconnaître sa supériorité, à l'image de son dauphin qatari qui l'a spontanément félicitée.





Et puis, à côté de la course, il y a les à-côtés de la course, comme ce pilote d'hélicoptère qui s'est fait un petit plaisir avec un vol en rase-mottes au-dessus du plan d'eau de la Corniche. Il faut dire que le point de vue vaut le déplacement et ce ne sont pas ces deux Russes qui vont me contredire.


Enfin, je ne voudrais pas oublier ceux qui bossaient pendant tout ce week-end de motonautisme à Abu Dhabi. Ils étaient là-bas, tout au bout du quai du club de voile et pas grand-monde ne les a vus à l'oeuvre. Certains étaient dans l'eau, mais ce n'était pas pour le plaisir.
Ils étaient très probablement Indiens ou Pakistanais, en tenue de chantier ou en combinaison de plongée, et ils construisaient une nouvelle jetée pour la marina.
Un résumé de ce que sont les Emirats arabes unis : un pays en chantier, au sens propre du terme, où il vaut quand même mieux être Occidental et aimer les bateaux qu'Indien et ne pas craindre de se mouiller.


dimanche 23 novembre 2014

En Artois, le Fight Arena III va envoyer du lourd

Olivier Griboval voulait un défi à la hauteur de son parcours et on peut dire qu'il l'a trouvé. Le fulleur d'Haisnes, ancien champion de France, est devenu un coach et un organisateur mais la flamme du combattant est encore vive. Pour son jubilé organisé dans le cadre du Fight Arena III le 14 décembre, Olivier Griboval affrontera donc un champion du monde, rien que ça ! C'est Abdelmalik Mangouchi, figure de la boxe pieds-poings dans le Nord - Pas-de-Calais et au-delà, qui sera l'adversaire de l'Artésien.

Champion de France de full-contact et de kick-boxing, champion d'Europe de full-contact, champion intercontinental et même champion du monde WTKA de muaythaï, Malik Mangouchi est lui aussi passé de l'autre côté des cordes ces dernières années. Le duel n'en sera que plus indécis. Physiquement, on peut penser que les deux hommes auront la condition, à force d'entraîner, mais ils auront aussi l'enthousiasme de juniors, surtout devant une salle en fusion comme Haisnes sait les proposer.


Mais, sous sa casquette d'organisateur, Olivier Griboval ne s'est pas arrêté là. Il a bâti un programme copieux d'une vingtaine de combats, dont du haut niveau.
Pour les pros de la classe A, il sera intéressant de voir comment Christopher Plouvin, qui avait bluffé tout le monde au Fight Arena II, sera motivé pour se défaire de l'Hazebrouckois Wyckaert. Ce week-end, il a pris du lourd en affrontant le challenger européen Kevin Maertens à Leers. Plouvin s'est incliné sur blessure hier soir, mais ne perd pas la foi : "C'est en boxant les durs que les durs deviennent bons", s'est-il empressé d'indiquer sur les réseaux sociaux.

Autre Christopher et autre Haisnois à l'affiche, Christopher Delmotte enchaîne les combats en ce moment. Après Sainte-Maxime, Aubervilliers et Moyenmoutier dans les Vosges, il aura l'avantage du terrain pour un défi de taille face à Jérémy Legrand. Le Lommois a quand même une ceinture de champion d'Europe WKN (c'était en 2012 à domicile) sur sa cheminée et ne viendra pas en Artois pour prendre une leçon de K-1. Avec ces deux-là, la réunion devrait valoir le déplacement.
Toujours en classe A, Sylvain Bove, autre protégé de Dominique Origlia, aura une tâche doublement difficile : se défaire du solide Roubaisien Jérémy Decuyper et tenter de se relancer, notamment suite à son revers devant Jonathan Barki à Sainte-Maxime, le 25 octobre.

Parmi le florilège d'autres combats annoncés, mention à Jimmy Parmentier, un jeune Belge qui m'avait marqué en décembre dernier à Haisnes, et aussi à Laury Vico, qui est passée tout près d'un titre européen semi-pro en Angleterre il y a huit jours et que Thierry Tavernier amène petit à petit vers le haut niveau.

Le programme détaillé

Classe A
K-1 Japan : Abdelmalik Mangouchi (team Mangouchi/Waziers) - Olivier Griboval (team Origlia/Haisnes) ; Christopher Wyckaert (Hazebrouck) - Christopher Plouvin (team Origlia/Haisnes) ; Jérémy Legrand (team Fontes/Lomme) - Christopher Delmotte (team Origlia Haisnes).

Full-contact : Jérémy Decuyper (Aspeel team/Roubaix) - Sylvain Bove (team Origlia/Haisnes).

Classe B
K-1 Japan : Stephen Wyckaert (team Mangouchi/Waziers) - Yannick Morin (team Silvert/Liévin).

Classe C
Full-contact : Christopher Vico (team Tavernier/Wattrelos) - Franck Gress (team Antson/Lys-lez-Lannoy) ; Jordan Duforeau (team Duforeau/Belgique) - Jérémy Castille (team Bruyez/Auchel) ; Issam M'Barek (Multiboxes 59/Tourcoing) - Samuel Teixera (team Tavernier/Wattrelos).

K-1 Japan : Patrick Lefebvre (Tergnier) - Guillaume Lapierre (team Origlia/Haisnes) ; Raphaël Desgardin (team Bruyez/Auchel) - Fabrice Buziaux (team Vejux/Méricourt) ; Bilel Benyaich (Naïto Gym/Belgique) - Abou Ka (team Demoulin) ; Pierrick Leblanc (team Mangouchi/Waziers) - Giovanni Vanstavel (team Duman) ; Valentin Yayahoui (Hazebrouck) - Julien Holvoët (Multiboxes 59/Tourcoing).

Juniors
Full-contact : Laury Vico (team Tavernier/Wattrelos) - Lucie Dumont (Hirson) ; Damien Vico (team Tavernier/Wattrelos) - Cody Faidherbe (team Quaregnon).

K-1 Japan : Ayoub Zerouali (Naïto Gym/Belgique) - Jimmy Parmentier (team Duforeau/Belgique) ; Dylan Feuillet (Mutliboxes 59/Tourcoing) - Florient Lorthiois (team Origlia/Haisnes).

Jeunes
Light contact : Alexis Gambert (team Vejux/Méricourt) - Hugo Bonvarlet (team Origlia/Haisnes).

samedi 22 novembre 2014

La drôle de journée de Philippe Chiappe


De l'enfer au paradis, du doute à la certitude, d'un abîme de perplexité au sommet du podium d'un Grand Prix, Philippe Chiappe est passé par tous les états, ce vendredi, lors de l'avant-dernière manche du championnat du monde de Formule 1 H2o.
Le pilote français a d'abord longtemps cru que sa pole position de la veille allait tomber à l'eau à cause d'un problème de moteur.

Un essai, puis deux et même trois (voir la vidéo ci-dessous) et rien n'y faisait : les autres concurrents alignaient les tours durant la séance matinale d'essais libres et Chiappe restait à quai.





Pendant des heures, les mécanos de la team China ont cherché l'origine du problème, allant jusqu'à démonter le moteur du bateau numéro 7. Et, croyez-moi, débrancher un "moulin" pareil, c'est autre chose que de faire des ronds dans l'eau.

En plus, il y avait une épée de Damoclès au-dessus du team franco-chinois. Très sérieusement retenue, l'hypothèse d'un changement complet de moteur avait un double avantage (celui de régler le problème et de remettre à plus tard la quête d'une solution) mais surtout un énorme inconvénient : celui d'envoyer Philippe Chiappe tout au fond de la grille "Pendant une heure et demie, je pensais que j'allais partir dernier", avoua ainsi le pilote normand après la course.

Pas d'essais libres donc mais finalement, une lueur d'espoir avec un changement électrique suffisamment vaste pour englober la panne. Philippe Chiappe put donc grimper à bord, sentant les regards d'une bonne partie des pilotes tournés vers lui. D'ailleurs, il était assez marrant de voir le défilé des autres équipes devant la tête du team China pendant que les mécanos en rouge s'affairaient. 
Je pense principalement aux représentants du team Qatar, intéressés au premier chef et pour plusieurs raisons :
- Philippe Chiappe leur avait soufflé la pole position sous le nez ;
- le Français n'en avait encore jamais réussi en 12 ans de carrière en Grand Prix F1 ;
- Alex Carella, du team Qatar, est le triple champion du monde en titre et le leader du championnat avant la course d'Abu Dhabi ;
- Shaun Torrente, l'autre pilote du team qatari, est l'homme en forme du moment après sa victoire à Doha, juste devant un certain... Philippe Chiappe.


Mais le Qatar avait ses propres problèmes, notamment sur le moteur du bateau d'Alex Carella, et dut se résoudre à voir le Français prendre le départ, attaquer très fort, virer en tête à la première bouée et conserver son avance pendant les 37 tours de circuit. Pour faire bonne mesure, Chiappe signa le tour le plus rapide en course.
Carella est resté à la cinquième place et Torrente a beaucoup tenté pour réduire l'écart avec Chiappe, mais a fini par renoncer, admettant la supériorité du Français. Alors, "Rendez-vous à Sharjah", glissa au Rouennais le manager américain du team Qatar.
C'est là-bas, dans cette autre ville émirienne, que se jouera le titre mondial. Philippe Chiappe arrivera le 18 décembre avec 3 petits points d'avance sur Carella et 6 sur Torrente. Autant dire qu'il faudra gagner pour mettre la concurrence d'accord dans le petit monde de la Formule 1 H2o.




Le drapeau à damiers pour Philippe Chiappe en souvenir
et un Shaun Torrente pas abattu plus que cela par sa deuxième place.


Et puis, après le podium, il y la traversée du paddock et le retour sous la tente du team China, pour retrouver Philipe Dessertenne, manager particulièrement ému, et David Moore, le constructeur du bateau. "Et ce n'est pas fini !" promet maintenant Philippe Chiappe.


La machine (automobile) à remonter le temps

Parmi les choses à voir en plus des stands, du F1 Village, des boutiques de produits dérivés, de la course et des autres incontournables de la Formule 1, Abu Dhabi a ajouté des "classic cars" à son panier garni de sport automobile. Ces voitures de collection sont autant de machines à remonter le temps et aussi à raviver quelques souvenirs, notamment cinématographiques. Alors autant commencer par là avec, les fans l'auront reconnu, la DeLorean DMC-12 dont une version costumisée par Doc Brown et pilotée par Marty McFly fêtera l'an prochain les trente ans de Retour vers le futur.

L'occasion est d'ailleurs trop belle pour ne pas saluer Benoît Fauconnier, inlassable reporter de la cause automobile et intarissable connaisseur de la trilogie retour-vers-le-futuresque (au point d'attendre octobre 2015 avec impatience, pour marquer le retour de Marty à Hill Valley). Comme je suis moi-même, je le concède, un accro du triptyque de Robert Zemeckis, c'était assez jouissif d'en approcher une de si près.



Pour continuer dans le septième art associé aux quatre roues mais en ralliant le Vieux Continent, comment dissocier cette marque britannique du plus célèbre espion au service de Sa Gracieuse Majesté ? Donc, qui dit Aston Martin dit James Bond, plutôt période Sean Connery et George Lazenby d'ailleurs. Comme un parfum des sixties et des lance-roquettes intégrés à la plaque d'immatriculation.



Pour le reste, voici un kaléidoscope des autres voitures présentées, avec un coup de coeur pour la Ferrari 228 (qui m'a fait penser un peu trop hâtivement que c'était la cultissime 308 de Magnum). Et si d'aucuns regrettent de ne voir aucune Porsche dans le lot, je précise qu'il y avait bien un 911 de la belle époque, mais dans une livrée verte à bandes jaunes tout simplement hideuse. Je me suis donc abstenu de présenter une telle hérésie visuelle sous peine de faire la fortune des ophtalmologistes.







Formule 1 : Abu Dhabi dans la course

Dans les coulisses du Yas Island Circuit qui accueille ce week-end la dernière manche du championnat du monde de Formule 1, on peut avoir la chance de tomber sur ceci :




La bête, qui brille au soleil, régale les badauds du F1 Village sur 360 degrés, car elle est posée sur un plateau tournant, comme au Salon de l'auto. Les principales différences avec la version parisienne, c'est qu'elle n'est pas à vendre et qu'il n'y a pas de jolies filles pour faire de la réclame.

Pour les fans de Mercedes


Qu'elles soient d'hier ou d'aujourd'hui, objets de collection ou flèches argentées en route pour un titre mondial en Formule 1, les Mercedes ont la cote aux Emirats arabes unis. Pour les modèlesles plus récents, il est fréquent d'en croiser dans les rues d'Abu Dhabi, principalement les voitures qui sont passées entre les pattes expertes d'AMG, le préparateur spécialisé en gros vroum-vroum de chez Mercedes.
A l'occasion du Grand Prix de F1, la firme allemande a donc sorti le grand jeu pour se montrer sous son plus beau jour chez l'un de ses plus sérieux clients. D'où un vaste podium dans le F1 Village et plusieurs monstres pour le plaisir des yeux et du portefeuille.
En prime, un peu plus loin, on a pu voir une superbe pièce des années 1950-1960 avec un cabriolet ô combien élégant. Cette 300 SL était en tête de gondole d'une expo de "classic cars" qui aura très bientôt sa galerie photos sur le blog.








vendredi 21 novembre 2014

Le joyeux anniversaire de Philippe Chiappe

Une chanson de circonstance pour les mécanos du team China qui ont célébré la victoire de Philippe Chiappe le jour où le Rouennais fêtait ses 51 ans. Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule voici le seul Français de F1 H2o en tête du championnat du monde à une course de la fin.


Formule 1 : les stands d'Abu Dhabi en images

Voici la première série de photos concernant l'accès VIP au circuit de Formule 1 d'Abu Dhabi dont nous avons bénéficié hier après-midi. Un accès d'une rare facilité quand on possède le petit morceau de plastique ci-dessous, le laissez-passer officiel pour la promenade sur la grille de départ (en anglais "pit lane walk") qui amène l'heureux détenteur au plus près des machines et des écuries, pendant que les pilotes sont dans les palaces ou bien en sessions d'autographes au milieu du F1 Village.




Dans les stands, ce n'était pas l'effervescence, juste des mécanos qui travaillent tranquillement sur des machines à X millions de dollars qui seront suivies par les yeux de X millions de personnes dimanche dans l'attente de savoir qui sera le nouveau champion du monde.
La F1, ce sont des super-stars adulées comme des chanteurs, mais aussi, dans la coulisse, de petites mains qui font dans la mécanique de précision pour Caterham (les Verts), Williams (blanc et bleu), Red Bull et son petit frère Toro Rosso (bleu et rouge), Force India (blanc, orange et noir), Mercedes (argent) et bien sûr Ferrari (ah ce rouge...).




Petit clin d'oeil franco-français au pilote de chez Toro Rosso







Et puis, au bout des stands, on débouche sur la piste, au niveau de la grille de départ. C'est une sensation assez incroyable, même quand on n'est pas un fan absolu de Formule 1. Poser ses pieds sur ce bitume moelleux (quelle souplesse du revêtement !) sur lequel des types roulent à 300 à l'heure, portés par les cris de 50 ou 60 000 personnes, c'est comme se retrouver dans le rond central du Maracana de Rio pour un amateur de foot.




 A suivre.